Troisième chronique d'un voyage à vélo
La chance du débutant a atteint ses limites! La pluie, la pluie, la pluie, un mur d'eau...je suis plissée comme si j'avais pris un bain de 4 heures (et sans la mousse ...).
Je n'en finis plus d'être fascinée par les wanabagos...c'est la banlieue de Laval concentrée entre des allées de chaises de parterre walmart, c'est un peu traîner sa p'tite vie plate derrière un 4 x4. Fallait bien être en vélo pour se plonger dans le monde de la surconsommation du camping et des pick-up en tout genre...et des chaises berçantes pliantes de parterres...
Mais n'empêche que sur la route j'entends le battement des ailes des hérons qui s'envolent, les balles de tenis qui se frappent derrière les hautes haies des villas de riches de Métis. J'arrête manger des framboises et des fraises des champs quand je vois le fossé si rouge. Et avec mon nouveau sens aigu de la météo, développé depuis dimanche dernier, je sentais bien que le vent tournait de bord, que tout d'un coup il y avait de la folie en l'air. Mon instinct est fiable, lorsqu'au tournant d'une colline j'aperçois des dizaines d'éoliennes plantées comme de grands vire-vents...
Alors je continue ma route, mouillée, détrempée, et pas chic chic comme on dit!
à bientôt
véro
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